En France aussi, les travailleurs et les travailleuses manifestent et font grève !

jeudi 26 juin 2014
par Ouebemasteur

Tract CSP- Conlutas (Brésil) et Union syndicale Solidaires (France)

CSP- Conlutas (Brésil) et Solidaires sont membres du Réseau syndical international de solidarité et de luttes (http://www.laboursolidarityandstrug...)

Chez Fralib, près de Marseille, les salarié-es ont fait plier la multinationale Unilever

Les patrons ont fermé le site de Géménos en France. Les salarié-es ont décidé de reprendre la production eux-mêmes. Ils et elles ont mené une lutte difficile : occupation des locaux, annulation de trois plans de licenciement, campagne de boycott des produits Unilever. Après 1336 jours, ils et elles ont gagné et reprennent maintenant la production dont une partie avec des produits locaux. Unilever a cédé sur le montant des indemnités et la reprise des machines. Défendre les droits des chômeurs-ses, c’est défendre les droits de tous et toutes !

La renégociation de la convention d’assurance chômage a été l’objet, une fois de plus, d’un chantage sur le dos des personnes les plus concernées, sans que les organisations de chômeurs et de chômeuses puissent s’exprimer. Les patrons licencient, organisent précarité et sous-traitance et exigent que les chômeurs et chômeuses soient indemnisé-es dans de plus mauvaises conditions. Malheureusement, ils ont trouvé des « syndicats » (CFDT, CFTC, FO) pour accepter cela ! L’Union syndicale Solidaires soutient pleinement la lutte que mènent depuis des semaines, les chômeurs –ses, les intérimaires et notamment les intermittent-es du spectacle.

Grève reconductible des cheminot-es

Durant près de 2 semaines, les cheminot-es étaient en grèvc reconductible. Les salarié-es de la SNCF combattent les restructurations de l’entreprise publique, la poursuite de la privatisation du secteur et l’abrogation de leur réglementation du travail. Chaque jour et dans chaque site ferroviaire, les assemblées générales de grévistes se réunissaient pour décider de la suite du mouvement. Placés sous la responsabilité directe des grévistes, cette lutte était coordonnée nationalement par les fédérations syndicales de cheminot-es CGT et SUD-Rail.

Le malaise social s’exprime par la lutte

De nombreux salarié-es font face à des décisions qui mettent en cause leur emploi, leurs moyens de vivre dignement aujourd’hui, ou demain : à Bouygues, à Alstom, à la Seita... Le projet de loi sur la métropolisation organise la mort d’une partie du territoire.

Partout, les services publics sont attaqués et des grèves touchent les hôpitaux, La Poste, des Collectivités territoriales, tandis que les actions contre les nouveaux « rythmes scolaires » se poursuivent dans l’Education nationale.

Les capitalistes nous coûtent cher

Pourquoi devrait-on laisser une petite minorité s’enrichir en profitant du travail et de la misère du plus grand nombre ? Ca suffit ! Puisque personne ne travaillent à notre place que personne ne décident à notre place ! L’affrontement avec le patronat et les institutions qui le soutiennent est inhérent à notre syndicalisme. Nos intérêts sont opposés, il ne peut être question de « collaborer », ni d’être « des partenaires ». Notre boussole demeure l’intérêt des salarié-es ; notre pratique vise à leur donner les moyens de décider et mener leurs luttes en toute autonomie.


2014 - 6 - 21 - CSP Conlutas et Solidaires - Dif Brésil.pdf (376.3 ko)


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