Face à l’urgence sociale : manifestons le 1er mai !

Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleusesa cette année un sens particulier.

Face aux attaques contre le 1er mai, répondons par des mobilisations massives

Le gouvernement allié à la droite et à l’extrême droite voulait faire passer une loi pour contraindre plus d’un million de salarié·es à travailler ce jour-là. C’est la mobilisation qui nous a permis de gagner cette journée et de la conserver il y a quelques jours. Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne touche pas au 1er mai !

Face à l’urgence sociale : bloquer les prix et augmenter les salaires

Alors que les prix de l’énergie explosent, nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 et les inégalités entre les femmes et les hommes sont toujours aussi importantes. l’inflation repart en forte hausse, à 2,5% en mars, pendant que les salaires sont bloqués et les aides du gouvernement ne sont orientées que vers les entreprises qui touchent déjà plus de 211 milliards d’aides publiques chaque année. Nous revendiquons des augmentations immédiates de salaire pour vivre dignement, l’indexation des salaires sur l’inflation et le blocage des prix du carburant.

Agir face à l’extrême droite et au racisme

L’extrême droite progresse en France et dans le monde. Face à l’internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée antifasciste. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants.

Se mobiliser pour une paix juste et durable partout dans le monde

Dans le sillage de Donald Trump, l’internationale réactionnaire multiplie les guerres impérialistes partout dans le monde : Ukraine, Liban, Palestine, Iran…Nos manifestations seront l’occasion d’exiger une paix juste et durable, et donc une paix qui ne peut se faire aux conditions des agresseurs.

S’organiser pour résister

Le monde est à un point de bascule : montée des régimes autoritaires et réactionnaires, épuisement de la planète, courses aux ressources… Face à la crise du capitalisme et au péril de l’extrême droite qui se nourrit des crises qu’elle provoque, il est important de rompre l’isolement. Rejoindre un syndicat c’est s’organiser pour résister et gagner d’autres choix. Des alternatives existent face à l’avenir mortifère qu’ils nous promettent !