Face à l’explosion de la colère populaire, lycéenne et étudiante, le pouvoir ne sait répondre que par la violence d’État, l’arbitraire préfectoral et le déploiement militaire. Pour tenter de nous diviser, il trie, stigmatise, jette l’opprobre sur nos organisations de jeunesse. Il mutile et impose la terreur.
L’Union syndicale Solidaires exige un changement immédiat de doctrine du maintien de l’ordre : cap sur la désescalade, interdiction des armes mutilantes et des techniques d’immobilisation létales ! Elle dénonce également les condamnations prononcées contre les personnes arrêtées en marge des manifestations, condamnations qui participent à une criminalisation du mouvement social.
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