La répression ne nous arrêtera pas ! Après cette journée de colère sociale, amplifions notre combat par la grève le 5 novembre

Au 3ème acte de la colère sociale, près d’un demi million de personnes ont défilé le 31 octobre dans les rues partout en France malgré un climat de peur instauré et les interdictions de manifester décrétées par ce gouvernement.

Sous couvert de risques pour l’ordre public, ce gouvernement via la main de ses préfets a encore une fois interdit quasiment partout les parcours déposés par les organisations syndicales, rendant encore une fois les conditions de manifestations difficiles, en périphérie jouant sur les peurs et tentant ainsi de dissuader la population de s’y rendre. A Paris il est allé jusqu’à saisir le Conseil d’Etat, tandis que le tribunal administratif avait donné raison aux organisations syndicales quant au parcours déposé!
C’est l’ensemble de nos libertés syndicales qui sont attaquées, puisque dans l’Allier un camarade de Sud éducation et en charge de Solidaires 03 a même été assigné à résidence pour l’empêcher de manifester, suivant une réglementation mise en place pour l’anti-terrorisme, au prétexte de participation à des actions militantes comme le soutien de lycéens qui ont bloqué leur lycée. Ce pouvoir est en roue libre sur les mesures pour étouffer nos libertés et ce mouvement social d’ampleur !

Mais encore une fois, la détermination et la colère sociale ont été les plus fortes.
Solidaires se félicite de cet ancrage fort de la lutte des mouvements lycéens, étudiants et contre la vie chère. Il faut désormais franchir une nouvelle étape avec une grève massive, dans tous les secteurs, privé comme public, pour obliger ce gouvernement à sortir des mesures concrètes et à la hauteur des attentes particulièrement sur les salaires.

La lutte doit continuer et s’amplifier! Multiplions les assemblées générales pour construire la lutte dans la durée et faire plier ce gouvernement !

Tous et toutes en grève le 5 novembre !