Rien ne va décidément plus pour la Macronie. Même ses apparents bons résultats économiques s’étiolent : les chiffres du chômage pour le dernier trimestre 2024 sont catastrophiques, le plus mauvais score depuis 2015 période Covid exceptée ! Soit 117 000 de chômeurs et chômeuses en plus. Une hausse de près de 4 % des chômeur-ses n’ayant pas du tout travaillé sur la période (8,5 % pour les moins de 25 ans). Et l’on s’attend à ce que 2025 suive le même chemin. A tel point que les perspectives indiquent un taux de chômage de 8,5 % à la fin de l’année, peut être même plus.
Continuer la lectureProjet de loi de finances 2025 : le gouvernement fait des économies sur le dos des salarié·es
Le budget qui se profile est l’un des pires pour la population depuis près de 25 ans. Rien n’échappe aux réductions de dépenses dans les secteurs pourtant indispensables à la justice sociale et écologique.
3,5 milliards en moins pour le travail, la santé et le social
Continuer la lectureBudget 2025 : ne pas sacrifier l’écologie au nom de l’austérité !
Le nouveau projet de budget 2025 fait les mêmes calculs à court terme que le précédent : il sabre les crédits de l’écologie pour satisfaire des clientèles électorales sans se soucier de l’intérêt général, des agent∙es des ministères et établissements concernés, et de l’inquiétude qui s’exprime de toutes parts sur la crise environnementale. Au contraire, nous exigeons des moyens pérennes pour la justice sociale et environnementale.
Continuer la lectureLes conditions de travail des agent·es publics ne sont pas négociables
Ce jeudi 30 janvier, la DGAFP a convoqué un groupe de travail portant sur la qualité de vie et l’amélioration des conditions de travail. Ce GT cachait en réalité une pré-négociation en vue d’un accord de méthode pour une négociation collective sur les conditions de travail. Solidaires Fonction Publique a décidé de quitter la séance après les déclaration liminaires. Notre organisation a rencontré le nouveau ministre de la Fonction Publique début janvier, lors de cette rencontre, l’agenda social n’était pas fixé. Le ministre n’a assuré fixer un agenda social uniquement après le vote du budget et une réunion multilatérale avec les organisations syndicales pour déterminer les priorités. Rien de cela n’est encore arrivé ! La méthode choisit par la DGAFP de passage en force sur le sujet ne convient pas !
Continuer la lectureLiminaire Solidaires FP au GT QVCT du 30 janvier 2025
Solidaires Fonction Publique tient tout d’abord à exprimer son incompréhension et sa colère à la lecture du document de travail adressé pour un GT qui cache en réalité une pré-négociation d’un accord de méthode. Nous avons rencontré le nouveau ministre début janvier, lors de cette rencontre, l’agenda social n’était pas fixé et le serait uniquement après le vote du budget et une réunion multilatérale pour déterminer les priorités. Rien de cela n’est encore arrivé ! La méthode choisit par la DGAFP ne convient pas !
Continuer la lectureUn député sans histoire ni mémoire ?
Le député de la 5ème circonscription du Gard, Alexandre Allégret-Pilot, a prévu de présenter ses vœux en plusieurs communes du territoire, dont celle du Vigan ce samedi 1er février.
Non content de s’imposer dans une ville où il n’est pas le bienvenu (au 2ème tour des élections législatives en juin 2024, il n’a recueilli que 33 % des voix face à son concurrent Michel Sala), cet homme disposera de l’espace Lucie Aubrac…
Continuer la lectureLe gouvernement Bayrou-Macron compatible avec l’extrême droite
Le gouvernement de M. Bayrou, et en premier lieu son ministre de l’intérieur, s’emploie à multiplier les gages donnés à l’extrême droite.
Ainsi, M. Retailleau s’est dit dernièrement très proche du combat du groupe identitaire pseudo féministe Némesis, qui attribue le monopole des violences sexuelles aux “étrangers”, instrumentalisant honteusement cette lutte pour faire passer ses idées racistes. Devant les broncas que cela a suscité, il a relativisé ses propos en arguant de sa méconnaissance dudit groupe…un comble pour un ministre de l’intérieur à la tête des services de renseignements !
Continuer la lectureLoi Asile et Immigration : un an après, le triste bilan des droits bafoués
Communiqué commun: Fruit de deux ans de spectacle et de surenchère politique, cette loi bafoue l’ensemble des droits fondamentaux des personnes exilées. Un an après, Bruno Retailleau abroge la circulaire « Valls » et annonce qu’il veut s’attaquer à l’Aide médicale d’État et abolir le droit du sol à Mayotte. Nos associations, collectifs de personnes exilées, collectivités accueillantes et syndicats, continuent d’appeler à l’abrogation de la loi, et s’opposent à toute nouvelle atteinte aux droits humains, déjà réduits à peau de chagrin.
Continuer la lectureNouvelle circulaire Retailleau : Un pas de plus dans la guerre contre les migrant-es ! !
Le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, multiplie depuis des mois les déclarations visant à supprimer les possibilités d’accueil et de régularisation des personnes migrantes. Sur fond de racisme décomplexé inspiré par l’extrême droite, le ministre passe aujourd’hui de la parole aux actes. Il vient de publier une circulaire qui abroge la circulaire Valls de 2012, et donne aux préfets des consignes fermes de non-régularisation des personnes étrangères vivant en France sans titre de séjour.
Dans la continuité de la loi Darmanin de janvier 2024, cette circulaire met à bas les possibilités de régularisation exceptionnelle des étrangers au titre de la situation familiale ou du travail, telle que pratiquées jusqu’alors en application de la circulaire Valls.
Elle augmente la durée de séjour requise sur le territoire à 7 ans au lieu de 5 ans précédemment, voire 3 ans au titre du travail, pour pouvoir solliciter une régularisation à titre exceptionnel.
Continuer la lecturePrévoyance (Versant Etat) Solidaires continue son combat pour ne laisser personne sans protection contre les risques lourds
Dans la Fonction Publique d’État, la prévoyance (incapacité de travail, invalidité, décès) n’est pas complètement garantie par les statuts. Le risque de « tomber à demi traitement » est redouté en plus des conséquences de la maladie. Dans le privé, c’est d’abord la Sécurité sociale qui assure le versement des indemnités journalières de maladie et ensuite, la plupart des employeurs assurent, directement ou via le financement de contrats collectifs, la compensation des pertes de salaires en cas de maladie.
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