Union Syndicale SOLIDAIRES 34

Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

Union Syndicale SOLIDAIRES 34

Chargement Évènements

« Tous les Évènements

MONTPELLIER : RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN À ANASSE KAZIB ET À TOUS LES RÉPRIMÉS

24 juin à 18h30

SOUTIEN À ANASSE KAZIB ET À TOUS LES RÉPRIMÉS

Soutenir la Palestine n’est pas un crime !

L’offensive répressive contre les militants et toutes celles et ceux qui expriment leur solidarité avec le peuple palestinien continue de s’aggraver.

Anasse Kazib, militant syndical et porte-parole de Révolution Permanente, dont le procès est reporté au 25 juin 2026 à Paris, est aujourd’hui directement visé par cette offensive. A travers lui et tous les réprimés, c’est l’ensemble du mouvement social que le pouvoir cherche à intimider et à faire taire.

Depuis des mois, la machine répressive s’abat avec force : des militants sont poursuivis pour « apologie du terrorisme », utilisée comme une arme politique pour criminaliser toute expression de solidarité internationale. Nicolas Shahshahani, vice-président d’EuroPalestine âgé de 80 ans, a été interpelé chez lui à 6h du matin par 8 policiers cagoulés ; Olivia Zemor, militante juive et présidente d’EuroPalestine, est passée en procès en février pour apologie du terrorisme. Omar Alsoumi, fondateur d’Urgence Palestine, a vu son procès pour le même motif renvoyé en décembre alors que Rima Hassan, députée LFI passera au tribunal le 7 juillet, et Ramy Shaath, militant palestinien, est aujourd’hui menacé d’expulsion par la France.

Une répression qui s’incarne localement contre de nombreux militants grâce aux relais du gouvernement, comme le montrent l’acharnement de la mairie contre les militants de BDS/UP-Montpellier dont deux seront en procès le 12 juin, ou la plainte déposée par la présidence de l’université Paul Valéry pour une fresque de drapeau palestinien.
En parallèle, le gouvernement a essayé une première fois de faire passer la loi Yadan, qui vise à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme pour pouvoir criminaliser toute critique de l’Etat d’Israël, avant de reculer sous la pression d’un début de mobilisation étudiante.

Dans le même temps, l’offensive impérialiste en Iran, au Liban et plus largement au Moyen-Orient, menée par les Etats-Unis et Israël, avec la complicité des puissances occidentales dont la France, servent de prétexte à renforcer la militarisation, les logiques sécuritaires et les discours nationalistes.

Ce qui est visé aujourd’hui, ce n’est pas seulement le soutien à la Palestine : c’est le droit de s’organiser, de lutter et de relever la tête face aux gouvernements qui plongent des générations futures dans la guerre, la barbarie et le chaos. C’est en effet la même vague répressive qui s’abat sur les militants indépendantistes kanak, sur le mouvement écologiste qui a vu Julien Le Guet, porte-parole de Bassines Non Merci condamné à 6 mois de prison ferme, ou sur l’antifascisme. Il est plus qu’urgent de construire une réponse large et sérieuse et faire front pour mettre un coup d’arrêt au saut répressif de l’Etat et lui rappeler que lorsqu’il s’en prend à l’un d’entre nous, c’est tous ensemble que nous ripostons !

Pour défendre notre droit à exprimer notre soutien au peuple palestinien et à nous mobiliser contre le génocide et la guerre au Moyen-Orient,
Pour exiger la relaxe d’Anasse Kazib et de tous les réprimés,

Soyons le plus nombreux possible le mercredi 24 juin à 18h30 devant la préfecture de l’Hérault, place du marché aux fleurs

Détails

  • Date : 24 juin
  • Heure :
    18h30

Lieu

  • Place du maché aux fleurs
  • Pl. du Marché aux Fleurs
    Montpellier, 34000 France
    + Google Map