Macron et son gouvernement persistent et signent donc à vouloir appliquer la réforme des retraites après plusieurs mois d’un mouvement social d’une ampleur historique, de grèves et de mobilisations, d’actions de blocage et de casserolades.
Après l’usage du 49-3, il a donc également exercé toutes les pressions politiques possibles pour éviter un vote le 8 juin dernier à l’assemblée nationale sur les 64 ans, via la commission des affaires sociales (retirant l’article 1 de la proposition de loi examinant ce point) et l’annonce de la présidente macronienne de l’Assemblée nationale de vouloir empêcher l’examen du texte par l’article 40.
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